La substitution d’une forme plus lourde de l’hydrogène sous forme de deutérium au sein des principes actifs serait susceptible de ralentir leur répartition par le corps, en les laissant dans le sang plus longtemps.

En d’autres termes, un patient peut prendre le médicament moins souvent et cela peut même réduire la gravité des effets secondaires.

La technologie a été étudié depuis 40 ans, mais il a fallu longtemps pour comprendre suffisamment pour apporter un tel traitement et le soumettre à une agence de médicament. Ainsi  l’agence américaine dumédicament (FDA) est en train d’examiner ce qui pourrait être le premier médicament à base de deutérium ou hydrogène lourd, pour un médicament pour traiter un symptôme de la maladie de Huntington. Teva espère soumettre plus de données à la FDA d’ici la fin du mois et espère que le médicament pourra être évalué chez des patients à partir de l’an prochain.

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D’après compounding today (September 23, 2016  |  Volume 13  |  Issue 38)